Archive pour le 26 février 2009

Validateur de Regex

Voici un petit validateur fait maison qui permettra à ceux qui utilisent les expressions régulières de pouvoir les tester avec des chaînes de caractères sans se prendre la tête.
Et comme la page est en AJAX, il suffit d’écrire dans les champs proposés et la validation se fait automatiquement sans rechargement de pages.
Ainsi, c’est facile de voir si votre expression marche bien ou non en testant avec plusieurs chaînes.

  • Si le fond est vert, votre expression régulière valide la chaine juste en dessous.
  • Si le fond est rouge, alors c’est qu’elle ne la valide pas (et ça veut dire que votre regex est pas bonne :p).

regexvalidator

Tout se passe sur cette page : Validateur de Regex
(Par défaut il y a une Regex pour vérifier un e-mail, à vous de la remplacer)

Un petit outil sympa qui peut faire gagner du temps face à tous ces caractères barbares :D

HADOPI = BLACK-OUT SUR LE NET EN FRANCE

Paris, le 25 février - Devant le ridicule d’un gouvernement qui s’entête à vouloir déconnecter du Net des familles entières sans preuves valables ni procès, la Quadrature appelle les citoyens épris de liberté à procéder au « black-out » de leurs sites, blogs, profils, avatars, etc. Comme en Nouvelle-Zélande, seul pays avec la France où la « riposte graduée » devait être imposée par la loi, pour finalement être repoussée : pour protester contre cette loi imbécile et sa « liste blanche » de sites autorisés, le Net français doit agir et se draper de noir.

La Nouvelle-Zélande était à ce jour le seul autre pays à part la France où devait être votée une loi aussi stupide que la « riposte graduée » voulue par N. Sarkozy, défendue par C. Albanel dans la loi HADOPI, et bientôt votée à l’Assemblée nationale. Elle vient d’être repoussée grâce à une mobilisation massive, durant laquelle le web néo-zélandais a procédé à son « black-out » volontaire.

« C’est un signal fort qui illustre la bêtise et la dangerosité de cette loi. La “riposte graduée” fera condamner des innocents, sans preuve valable et sans procès. Elle ne fera pas gagner un centime de plus aux artistes et ne changera rien aux problèmes stratégiques et structurels à l’origine de la crise que traversent les industries qui la demandent. » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.« Pour aller au bout de cette logique répressive, le gouvernement a déclaré qu’il imposerait de filtrer tous les accès wi-fi publics à une “liste blanche” de sites autorisés. Cela n’a pas de sens. Il faut réagir en montrant l’immensité de ce web décidé à ne pas devenir définitivement noir. »

La Quadrature invite tous ses soutiens, individus et collectifs, à :

  • Peindre leurs sites, blogs, profils, courriers, commentaires ou avatars de la couleur noire du « black-out », au besoin en utilisant les images mises à leur disposition.
  • Afficher un message expliquant les motivations de cette protestation contre une loi absurde, inapplicable et dangereuse qui met en péril le web français, l’innovation, et les libertés fondamentales.
  • Faire un lien vers le « tableau de bord HADOPI » de La Quadrature du Net.
  • Contacter son député pour lui annoncer que l’on a procédé au « black-out » de son espace sur le Net pour protester contre la loi « Création et Internet », lui transmettre le dossier de La Quadrature6 et lui demander ce qu’il en pense.
  • Inviter ses proches et ses contacts à faire de même.

« Cet appel est un hommage rendu aux citoyens néo-zélandais qui ont pu faire entendre la raison à leur gouvernement. Il s’agit d’un remix, d’une réappropriation d’une idée qui, comme la culture, n’existe que pour être partagée. Ce sont ceux qui traitent leurs clients de “ pirates ” et les députés qui votent leurs lois qu’il faudrait déconnecter !»

« Le Net s’est fait pour et par ses utilisateurs. Quelques entreprises archaïques et les politiciens qui tentent de le contrôler n’ont toujours pas compris comment fonctionnait le Net. Tous ensemble nous sommes infiniment plus intelligents et puissants qu’eux et devons le leur montrer, agir pour protéger nos libertés et l’architecture ouverte du réseau. » conclut Zimmermann, légèrement courroucé.

Via laquadrature